Cela pourrait être une excellente idée et pourtant, ce dépistage m'interpelle.
Première question :
Si un enfant ne marche pas à 17 mois alors que les bébés le font généralement vers 13 mois, l'emmenez-vous chez un spécialiste afin de voir s'il a un handicap quelconque ? Parfois, oui, mais logiquement parce que d'autres symptômes vous interpellent... Les enfants qui font leurs premiers pas à 17, 18 ou même 20 mois ne sont pas si rares.
Pourquoi la lecture devrait-elle alors intervenir à 6 ans tout juste ?
Et pourquoi le fait qu'un enfant soit de la fin de l'année n'est pas toujours pris en compte ? Est-il logique de comparer un enfant né en janvier avec un enfant de décembre ? N'ont-ils pas un an ou presque d'écart ?
Deuxième question :
Est-il anodin que l'on détecte de plus en plus d'enfants comme étant dyslexiques, dysorthographiques et/ou dyscalculiques ? Pourquoi ? Une difficulté et hop, chez l'orthophoniste.
Et si la réponse était ailleurs... Si la réponse n'était pas dans l'enfant, mais dans une méthode qui ne lui correspond pas... dans un non respect de ses rythmes...
Cette idée n'est pas nouvelle. Lorsque j'ai commencé à m'interroger sur le sujet (les dys), Elisabeth NUITS ( lien ici.) avait orienté ma propre réflexion.
Quoiqu'il en soit, je n'étais pas convaincue par le circuit classique... Mi était entrée à l'école maternelle sans aucune difficulté avec les nombres, aimant jongler avec eux. Quelques années plus tard, les nombres lui provoquaient des sueurs froides et elle ne parvenait pas à se repérer avec eux ! Que s'était-il passé ? Pendant plusieurs années, j'ai exploré des pistes, il a fallu tout d'abord réapprendre à ne plus avoir peur d'eux, les apprivoiser doucement, puis les comprendre et aujourd'hui, Mi obtient d'excellents résultats en arithmétique ! La géométrie n'est pas encore son alliée, mais nous continuons notre méthode basée sur l'oralisation, la manipulation, le plaisir d'apprendre, la possibilité également de laisser de côté lorsque l'enfant n'est pas prêt à acquérir telle ou telle notion.
Oui, cette individualisation n'est pas facile à mettre en place à l'école et c'est certainement le principal intérêt d'un orthophoniste : proposer une certaine personnalisation !
Mais je n'en démords pas : plus de manipulations, plus de sollicitations des différents sens (et pas seulement le visuel) permettrait certainement une diminution des difficultés rencontrées.
Certains enfants peinent à s'orienter dans les chiffres ou les lettres. Cela peut être un besoin plus long d'apprivoiser ceux-ci, le besoin d'une autre méthode ou bien une difficulté occasionnée pour d'autres raisons, notamment une difficulté physiologique. Les spécialistes eux-mêmes ne semblent pas être d'accord sur les raisons des dys. D'autre part, parfois, les dys sont réellement handicapantes...
Mais s'il vous plait, ne stigmatisons pas trop vite nos enfants. Donnons leur seulement le temps et laissons-les aimer apprendre, sans chercher à diagnostiquer prématurément une difficulté... Le signal devrait être la souffrance de l'enfant. Mais lorsqu'il y a souffrance, à quoi est-elle liée ? Cela peut être à cause de ces chiffres, ces lettres qui s'emmêlent. Cependant n'est-ce pas trop souvent le fruit d'une inquiétude et d'une stigmatisation précoce ? Et si les enfants avaient le droit de prendre le temps de se construire ? Et s'ils avaient le droit de ne pas être aussi performants que des grilles l'exigent d'eux ? Et s'ils avaient le droit qu'on prenne en compte leurs difficultés et besoins ?
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17 commentaires:
Coucou!
Tu as écris l'article que je préparais depuis quelques temps! Merci ! ;)
bonjour, je fréquente votre blog depuis peu
j'ai déjà laissé un commentaire ou 2
maintenant que j'ai tout lu (si si), je vais probablement en laisser plus souvent ^^
je suis en partie d'accord avec ce que vous dites dans cet article
d'une part parce qu'on oublie trop souvent que les âges donnés pour telle ou telle acquisition sont une moyenne
je suis aussi d'accord car il y a de "faux dyslexiques" généré par de mauvaises méthodes (la méthode globale et la semi globale qui font beaucoup de dégâts en favorisant la reconnaissance des mots et non des graphèmes/phonèmes)
là où je ne suis pas tout à fait d'accord, c'est qu'avoir un dys est un réel handicap : les dernières études tendent à montrer qu'il y a une atteinte neurologique... et j'ai tendance à penser que comme pour tout handicap, plus il est décelé tôt, plus la prise en charge est précoce et moins le handicap posera de problème... on naît dys et on le reste toute sa vie (je parle des "vrais dys") : autant apprendre à gérer le plus tôt possible cette différence de fonctionnement ;)
(mais il ne faut pas tomber dans l'excès non plus, là, je suis bien d'accord)
Je pense en fait que nous sommes d'accord :D, Myhal, car j'ai écrit:
"Certains enfants peinent à s'orienter dans les chiffres ou les lettres. Cela peut être un besoin plus long d'apprivoiser ceux-ci, le besoin d'une autre méthode ou bien une difficulté occasionnée pour d'autres raisons, notamment une difficulté physiologique. [...] D'autre part, parfois, les dys sont réellement handicapantes..."
Et ma comparaison avec un enfant qui ne marche pas à 17 mois en l'absence de tout autre symptôme n'était pas anodine. Maintenant comment savoir précisément s'il y a un problème définitif ou non ?
Comment le savoir en dépistant à tort ou en collant une étiquette "définitive" ? Je crois que justement trop de dépistages risque de nuire à ceux qui en ont besoin, si ces dépistages visent à stigmatiser ou à mal interpréter des signes. Pour ma part, j'aurais tendance à penser qu'il faut d'abord modifier certaines approches scolaires pour ensuite pouvoir clairement voir s'il y a un problème durable ou non et s'adapter ensuite à lui et je n'ai jamais dit que j'étais contre l'adaptation. Bien au contraire!
Complètement d'accord avec toi.
Lorsque les enfants sont tout petits, tout le monde parle de patience, et puis ils commencent à grandir et là, la course à la performance démarre, les pauvres à 6 ans ils devraient lire sans heurter...
Vaste sujet !
Notre fils a marché à 17 mois, à 2 ans, il ne parlait que très peu et n'était compris que de lui-même, à 3 ans:idem. Le médecin nous a conseillé d'attendre "l'explosion lexicale"!!! Elle n'est jamais venue comme tu le sais... Dommage, nous avons perdu de précieuses années et surtout lui.
Alors la difficulté est effectivement de reconnaître un enfant qui "peine" d'un enfant qui va présenter un réel handicap.
Les professionnels sont mal formés à ça. Total: on envoie précocement et en nombre les enfants chez l'orthophoniste. Mais combien en ont réellement besoin? Les méthodes diagnostic seraient peut-être à peaufiner ou à revoir totalement. N'oublions pas qu'il y a 20 ou 50 ans (et je ne parle pas d'avant) les enfants dys n'étaient pas décelés et donc n'avaient aucune chance dans le milieu scolaire. Qu'est-ce qui est préférable? Compliqué...
Ensuite il est évident qu'un enfant x ne pense pas, ne "conceptualise" pas, ne formalise pas comme un enfant y. J'ose espérer que l'EN s'en est aperçu! Maintenant faire du sur-mesure avec près de 12 millions d'élèves me semble relever de la gageure...C'est bien connu, la réussite scolaire se décide...à la maison! Les enfants aidés, soutenus en dehors de l'école par leurs parents réussissent beaucoup mieux que les autres. C'est injuste mais c'est statistique. Alors ce postulat établi, que reste-t-il? A espérer que l'EN en finisse avec ses gesticulations et admette qu'il y a des dizaines (des centaines...) de manière de raisonner et en en proposant une seule pour tous, elle condamne un grand nombre d'enfants à l'échec? Ou que des parents stoppent le processus et fassent le travail eux-mêmes en s'ADAPTANT à l'enfant, comme tu le fais avec ta fille (tes filles!)?
Vaste question c'est sûr, centrale pour les années à venir...A moins que les parents ne souhaitent que d'ici quelques années, on fasse travailler et réfléchir leurs enfants "à la japonaise" ou à la "chinois" avec tout le rebut d'enfants que l'on connaît et le déni de sa personnalité et de ses particularités...
ValérieJ
Céline,
C'est vrai... Même si je trouve que cela débute de plus en plus tôt... Par exemple, Lou a marché à 17 mois justement et on m'a demandé si cela ne m'inquiétait pas. Pourquoi cela l'aurait-il dû ? Elle se déplaçait à 4 pattes dans toute la maison, elle n'avait peut-être tout simplement pas vu d'intérêt à passer à la marche...
Valérie,
Pas évident en effet... Un de mes frères n'était compris de personne à 4 ans ! A part de moi car nous avions un langage secret... Lorsqu'il parla, du jour au lendemain, ses phrases furent tout à fait correctes ! Des années plus tard, il a été diagnostiqué dyslexique. Réalité ou erreur de méthode ? Finalement il est parvenu à lire un peu avant 7 ans, cumule les fautes mais bizarrement ce sont des cours personnalisés qui lui ont permis de progresser...
Et je suis tout à fait d'accord avec toi : un parent vigilant sera certainement plus à même de voir s'il y a une difficulté. Mais est-ce toujours le cas ? Ce n'est pas toujours facile de savoir ce qui est un problème ou non... Et puis, que se passe-t-il lorsque les parents sont plus défaillants? L'adaptation me semble encore la meilleure solution, la patience, aussi... Certes, on ne peut pas s'adapter à chaque enfant, mais je crois tout de même que les méthodes actuelles posent trop de problèmes pour ne pas mériter d'être remises en cause...
Et puis, puisque tant d'enfants (trop d'enfants) sont orientés vers un orthophoniste, pourquoi ne pas adapter l'école ? Qu'est-ce que change une étiquette "dys" avec l'ombre d'un échec qui plane ?... Est-ce encourageant pour l'enfant ? La réponse "si ça ne va pas, c'est parce que l'enfant est dys et non pas parce que les méthodes sont inadaptées" n'est-elle pas un peu trop rapide ? J'exclue les enfants qui sont vraiment très handicapés par les dys.
Les dys que je connais sont parvenus à obtenir des diplômes ou non (orthophoniste ou non d'ailleurs...). Ils écrivent toujours avec des fautes et ça, c'est un problème avec un recruteur par exemple. Mais justement, est-ce qu'un recruteur comprendra que la personne est dys ? Est-ce qu'il n'en déduira pas : il sera incapable d'écrire correctement ? Les personnes dys ne sont-elles pas plus nombreuses qu'on croit car je connais bien plus de personnes qui écrivent avec de nombreuses fautes d'orthographe que sans. Alors pourquoi ? Dys ou autre chose? J'ai même entendu des dys dire "pas grave si je fais des fautes car je n'y peux rien !". Etre dys suppose au contraire de se relire plus et c'est ce que je répète à ma petite Lou qui cumule les erreurs orthographiques, y compris en recopiant des mots... Je l'encourage, adapte et lui explique aussi qu'elle devra fournir plus d'efforts que d'autres, mais ce n'est pas aux autres de déterminer ses limites...
Hum... Pour ma part, je ne suis pas convaincue du tout par ces diagnostics qui veulent à toute force mettre tout le monde dans des cases... Avant, on n'était pas doué en orthographe, maintenant on est dysorthographique. A part constituer une étiquette au nom ronflant, fondamentalement, ça ne change rien pour celui qui l'est... mais si, ça change sa perception de lui-même, parce que dans les cours d'école, on n'est pas plus sympa avec les dys qu'avec les cancres d'hier, voire pire, parce que les dys, comme beaucoup d'autres handicaps, sont considérés comme des "débilités" et les mots entre enfants sont gravement cruels (mais ils ne tombent pas du ciel, à cet âge, hein, même si les parents n'osent pas le dire en face, eux...). C'est juste le symptôme d'une société maladivement normative dans laquelle tout le monde doit être bon en ceci ou cela et pas ailleurs. Personne n'est doué en tout, personne. Et on ne reconnaît plus qu'être doué ailleurs (en création artistique, en relation humaine, en débrouillardise, etc. tout ce qui n'est pas quantifiable avec une note à l'arrivée) a une valeur au moins aussi grande, alors on stigmatise...
Tout à fait ! Justement tout à l'heure, je discutais avec mon grand-père puisque je savais qu'il était très mauvais en orthographe lorsqu'il était à l'école (ce qui ne l'a pas empêché de réussir sa vie). Ainsi il a été jusqu'à avoir 51 fautes dans une dictée ! Et puis, tout à coup, vers 13 ans, les fautes ont diminué (et oui, on stigmatisait un peu moins qu'aujourd'hui...) et il a eu son certificat d'études avec une seule faute... Il ne s'agissait pas seulement d'inattention, mais aussi d'être prêt... Alors à six ans...
Je partage tout à fait l'avis de Plouf. Je suis satisfaite de la prise en charge de Théophile (je vais même finir par penser qu'être autiste est une chance sur certains points, je m'explique...) parce que les psychologues qui s'en occupent préfèrent la notion d'hypercompténce sur la base du: "On ne peut pas être doué partout". Ainsi il goûte à ce luxe de pouvoir approfondir des domaines où il est "super bon" et de laisser de côté (enfin c'est tout relatif parce qu'il y travaille quand même mais sans pression aucune et sans résultats attendus à priori)d'autres domaines où c'est franchement compliqué pour lui. Ainsi on renforce sa confiance en lui, son estime de lui et son envie de s'intéresser même à des domaines qu'il avait en horreur au départ. Alors oui, Lysalys, pourquoi l'école n'applique pas ce principe que pour ma part je juge des plus efficaces? Avoir le talent de dessiner n'est-il pas comparable à celui d'écrire joliment ou de compter parfaitement?
Je regrette de ne pas avoir pris conscience de cet aspect des choses bien plus tôt et je milite toujours pour des apprentissages à la carte!!
ValérieJ
Développer l'hypercompétence pour augmenter la confiance en soi me semble en effet une excellente idée, d'autant que chacun de nous a nécessairement un talent particulier.
le problème du développement de l'hypercompétence est peut-être global, sociétal. Etre hypercompétent dans certains domaines est "inutile" dans notre société telle qu'elle est construite, et nombre de compétences et savoirs sont sciemment et systématiquement dévalorisés, en même temps que d'autres sont déifiés. Et puis on a enfin les compétences qui sont les deux à la fois, selon les contextes (la capacité à l'ordre et au rangement par exemple... très apprécié à juste titre dans nombre de circonstances, il est dévalorisé à outrance quand il devient une profession...), et qui éclairent plus que les autres la mentalité sous-jacente...
Et explique bien des choses quant à la façon de traiter la dyslexie et toutes les "différences" (mais différences par rapport à quoi puisque ça a tellement été poussé jusqu'à l'absurde que tout le monde a maintenant la ou les siennes...). Bref bref, ça peut emmener loin ces raisonnements
En effet... Et à vrai dire,c'est pourquoi j'ai mis si longtemps à ajouter une nouvelle réponse... L'hyper-compétence ou simplement une réelle compétence dans tel ou tel domaine ne sera pas forcément entendue/reconnue lorsque nous grandirons ou chercherons un emploi. Ainsi savoir bien dessiner n'ouvrira peut-être aucune porte. Etre artiste dans notre société n'est pas un choix facile. Faut-il pour autant renoncer ce talent? Sans doute pas... Comble de l'ironie, de plus en plus d'ateliers cherchent justement à développer la créativité de chacun. Peut-être est-ce bon signe et cela signifie-t-il justement que l'on va apprécier un peu plus tel ou tel don. Peut-être que non... Car d'un autre côté, on entre de plus en plus dans une société normalisante... Ainsi, j'ai rencontré une jeune femme évoquant un garçonnet de 4 ans jaloux de sa petite soeur qui vient de naître. Réponse : il faut qu'il voit un psy ! M'enfin... Tous les enfants sont jaloux ou ont simplement peur de ne plus être aimés lorsqu'ils deviennent frère ou soeur... Il n'y a rien d'anormal là dedans... Pourquoi systématiquement tout voir comme étant un problème ? Je me demande si ce n'est pas ce regard qu'il faudrait commencer par changer... En effet, on peut aller très loin en ouvrant cette réflexion...
Chère Lysalys,
Je pense qu'une bonne part des dyslexiques a des difficultés à quitter le concret pour passer à l'abstrait.
C'est ainsi que les "abstraits" seront meilleurs en mathématiques et les "concrets" utiliseront mieux leurs mains.
La société a besoin des deux.
Tout comme il est inutile de vouloir obliger un gaucher à écrire de sa main droite, une personne ayant l'âme d'un artisan sera mieux dans sa peau si on ne l'oblige pas à apprendre la gravité quantique et la théorie des cordes.
Bonne soirée.
Excuse-moi: je me vois obligé d'ajouter un commentaire, sinon j'aurais été le treizième et, comme chacun sait, treize porte malheur! (lol)
C'est un axe de réflexion intéressant... Mais, si je me réfère à mes enfants qui ont des soucis de cet ordre, il est clair que l'abstraction pose problème pour certaines notions. Or, l'une a pourtant souvent la tête dans les étoiles et dans ce cas, jongle avec délice avec l'abstrait... La différence : l'intérêt entre deux notions, le besoin d'y voir un sens... Par exemple, la grammaire reste un sujet délicat, mais ni l'une ni l'autre ne voient aucun intérêt dans la grammaire alors que moi-même, j'appréciai cet apprentissage... Pour rejoindre votre réflexion, à quoi servira la grammaire si elles ne souhaitent pas devenir grammairiennes ? Je ne parle pas de règles utiles pour des accords, mais des autres... La pratique avec des enfants aux fonctionnements différents finit par nous montrer les choses sous un autre angle...
Chère Lysalys,
Dans mon ancien métier, la maîtrise de la langue n'aurait, normalement, dû avoir aucune importance.
Pourtant, aucun cénacle n'aurait accepté d'avoir des pairs incapables de s'exprimer autrement qu'en langage SMS...
La seule exception qui me vient à l'esprit, est Edison, qui avait arrêté ses études à l'âge de douze ans pour se consacrer (travail alimentaire) à la commercialisation de ses "éditions" dans les trains.
C'est donc la nécessité qui fait loi! Tes enfants finiront par apprendre l'accord du participe passé avec "avoir" quand ils y trouveront intérêt.
Amitiés
P.S. Comme tu peux le constater, ton carnet me passionne.
C'est en effet ce que je pense. ;) D'ailleurs, lorsque j'ai cessé de m'en tracasser et lorsqu'elles ont vu plus d'intérêt à l'orthographe, c'est le moment où les progrès ont été les plus importants... Pourquoi vouloir brusquer les choses ? :)
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