Cette année, nous avons pris la décision d'acceuillir un enfant avec le secours catholique.
Depuis plusieurs années déjà nous réfléchissons à la possibilité de devenir une famille d'acceuil permanente. Pour l'instant nous ne sentions ni Mi ni Lou suffisament indépendantes pour que je puisse passer un temps peut-être très long avec un enfant malmené par la vie. Nous n'avons pas abandonné l'idée, mais nous attendons.
Et puis alors que je feuilletais un journal, j'ai découvert que nous pouvions devenir famille d'accueil pour un enfant durant le mois de juillet. J'ai alors appelé pour en savoir plus et j'en ai parlé avec Mic Gyver, Mi et Lou. Aussitôt tout le monde a été enthousiaste à cette idée !
L'idée de pouvoir partager, offrir des vacances à un enfant un peu moins chanceux était ce qui nous retenait le plus.
Le fait que Mi et Lou puisse ainsi rencontrer une petite fille un tout petit peu plus jeune qu'elles, que celle-ci puisse devenir une petite copine (elle reviendra si nous le souhaitons plusieurs années de suite) est bien sûr un petit plus. Mais Mi et Lou ont plusieurs copains/copines et amis, elles ne sont donc pas en attente vis-à-vis de cette petite fille. Nous n'oublions pas que cette enfant n'est pas obligée d'avoir beaucoup d'atomes crochus avec nos filles, nous ferons bien sûr tout pour que cela se passe bien et je pense vraiment qu'elles partageront au moins quelques jeux. Elles vivront tout de même ensemble.
Mais il ne s'agit pas de se dire que les unes sont généreuses et accueillent tandis que l'autre est redevable et doit par conséquent être "gentille". Aucun de nous ne voit les choses ainsi. Il s'agit simplement d'une petite fille qui vient en vacances.
Alors comment avons-nous fait pour pouvoir accueillir cette petite fille ?
Tout d'abord nous avons rempli un dossier précisant nos motivations et si nous préférions un garçon ou une fille, nous avons choisi une fille pour une raison facile à comprendre. : )
Ensuite deux bénévoles du secours catholique sont venues nous rencontrer et connaître nos raisons, nous expliquer une vision un peu sombre du tableau (risque de poux, de pipi au lit, de larcins, de mots grossiers, besoin éventuel d'être rassuré...) tout en précisant qu'en général tout se passait très bien, que les enfants étaient souvent plein de bonne volonté et très attachés à leurs parents. C'était pour nous évident, nous ne souhaitons pas prendre la place de sa famille, seulement l'accueillir au sein de la nôtre durant un mois. : )
Après l'accord du comité du secours catholique, l'envoi d'un extrait de casier judiciaire, nous avons encore eu un rendez-vous commun avec les autres nouvelles familles.
Et mi-juin le dossier nous précisa qui serait notre petite invitée. : ) Une photo, son âge, celui de ses soeurs, ses goûts...
Lundi elle arrivera dans notre maison, trouvant un petit coin installé pour elle.
Nous avons à la fois hâte de sa venue et un peu d'appréhension également. Se plaira-t-elle chez nous ? Tout se passera-t-il bien ?
Nous savons tout de même que cette nouvelle aventure sera très certainement enrichissante.
dimanche 5 juillet 2009
Accueillir un enfant avec le secours catholique : une nouvelle aventure à partager
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Au jour le jour
samedi 4 juillet 2009
De la lessive dans notre chaudron de sorcières...


En passant sur le blog de tribudespandas, j'ai découvert cet article..
Aussitôt je me suis dit que c'était exactement ce que je cherchais !
Plus le temps passe et plus j'essaie d'aller vers un plus grand respect de la nature et vers aussi une autre idée : celle d'économie ! Grâce à la lessive proposée, j'ai sans aucun doute réussi mon pari : cela m'est revenu à 1,50 € et encore je suis très loin d'avoir utilisé tous mes produits ! Je pense pouvoir faire au moins trois autres bidons sans dépenser un autre centime. Ceci dit je ne compte pas l'huile essentielle de lavande puisque j'en avais déjà. Lou aimerait bien que je fasse la prochaine avec de l'huile essentielle de rose.
Pour l'instant notre bidon est encore bien empli. : )
Un seul inconvénient qui peut également être un avantage : le secouage du bidon valable pour toute utilisation, court , mais intense !
vendredi 3 juillet 2009
Le sauvetage du moinet...

Hier soir, alors que nous lisions ensemble, nous avons tout à coup entendu Caline se plaindre sous la fenêtre. Lorsqu'elle se plaint de cette façon, c'est parce qu'elle a fait une grosse bêtise et vient s'en plaindre car elle sait qu'elle sera grondée, cette bêtise est toujours la même : la capture et la mise à mort d'un oiseau ! : ( C'est d'ailleurs fascinant de voir à quel point elle est intelligente puisqu'elle ne vient pas le faire lorsqu'elle attrape un lézard ou une souris. Malheureusement jusqu'ici c'était aussi désespérant car même en sachant que nous n'apprécions pas, elle ne parvenait pas à s'empêcher de le faire.
Cependant hier soir, c'était différent. L'oiseau était encore en vie et légèrement blessé ! Elle a eu beaucoup de mal à me le laisser et s'est plainte une fois encore, tiraillée entre son désir de nous plaire (ou obéir, j'aimerais même penser qu'il s'agit de sa conscience ; ),mais j'en doute) et celui de manger l'oisillon...
Finalement j'ai pu le prendre et le soigner.
J'ai alors pensé que c'était un moineau, mais je ne comprenais pas pourquoi il avait un bec jaune, nous avons cherché et finalement enfin découvert que c'était parce qu'il était encore très jeune et que son bec n'avait pas encore sa couleur définitive !
Ensuite nous sommes allées le déposer dans l'ancien clapier de Caramel avec un peu de paille, quelques miettes de pain (nous avons appris depuis qu'il aurait été mieux de les humidifier), une petite soucoupe (dessous de tasse) d'eau (attention de la prévoir très très peu profonde ! Une autre maman non sco nous a ainsi appris qu'un oiseau pouvait sinon s'y baigner et faire une crise d'hypothermie : ().
Ce matin le moinet s'était envolé. : )
Tout en haut du grillage un petit trou était présent, trop petit pour un prédateur, assez grand pour un oisillon capable de voler. : ) Il est visiblement parti par là. : )
Edit du 05/07 : Grâce à une autre maman, je vous propose ce lien donnant quelques conseils pour sauver les petits oiseaux.
jeudi 2 juillet 2009
Bloc de dessins
Mercredi Aldi proposait des blocs de dessins (en plus avec une photo de chien ou de chat !) à 1,49 € les deux.
J'ai aussitôt choisi d'investir pour que Mi et Lou aient chacune le leur, pas pour notre rentrée prévue dans de nombreuses semaines, mais pour cette période de vacances et plus s'il reste des pages. : )
De cette façon Mi peut ainsi se livrer librement à une de ses passions et crayonner toutes les fois que cela lui plait sans avoir des feuilles de dessin recouvrant le sol et Lou peut s'exercer doucement sans regard extérieur si elle le souhaite.
Elle, qui ne maîtrise pas toujours son geste comme elle le voudrait, s'entraînait ainsi ce matin à dessiner des hiéroglyphes avec ses pochoirs et des pyramides. Un tracé quasi parfait. : )
J'ai aussitôt choisi d'investir pour que Mi et Lou aient chacune le leur, pas pour notre rentrée prévue dans de nombreuses semaines, mais pour cette période de vacances et plus s'il reste des pages. : )
De cette façon Mi peut ainsi se livrer librement à une de ses passions et crayonner toutes les fois que cela lui plait sans avoir des feuilles de dessin recouvrant le sol et Lou peut s'exercer doucement sans regard extérieur si elle le souhaite.
Elle, qui ne maîtrise pas toujours son geste comme elle le voudrait, s'entraînait ainsi ce matin à dessiner des hiéroglyphes avec ses pochoirs et des pyramides. Un tracé quasi parfait. : )
mercredi 1 juillet 2009
Bilan 2 ans IEF (2e partie) : Vivre l'ief
Cette année a été plus facile, plus facile au niveau de l'organisation, plus facile au niveau des ressentis.
Nous avons moins eu à justifer nos choix, non pas parce que celui-ci est approuvé par tous. Je sais très bien que nombreux sont encore ceux qui ne comprennent pas, voir n'approuvent pas. Tant pis pour eux. Je ne dirais pas que je comprends vraiment qu'on mette un enfant au collège. ; ) C'est pour moi un lieu de violence extrême, un lieu où les enfants doivent apprendre à se ressembler pour avoir une chance d'être intégré à un groupe, un lieu où ils ne peuvent apprendre à leur rythme. Pour autant, est-ce que je rejette les familles qui font ce choix ? Non parce que je conçois que certains y trouvent aussi des avantages, parce que j'estime que chacun essaie de prendre ses décisions en fonction de ce qui lui convient le mieux. Je ne pratique pas l'instruction en famille pour convaincre, je pratique l'instruction en famille parce que c'est la meilleure solution pour nous.
Aujourd'hui Mi et Lou ne se sentent plus seules. Depuis un an déjà, elles ont d'excellentes amies. Elles les voient régulièrement pour la plupart, un peu moins pour d'autres qui leur sont tout aussi précieuses mais qui habitent plus loin, cependant elles échangent souvent avec elles.
Leurs amis n'ont pas forcément le même âge qu'elles, elles parviennent pourtant à jouer, échanger avec eux dans de nombreux domaines. : )
Elles ont également commencé à sympathiser avec des enfants du village et font des activités avec plusieurs d'entre eux.
Elles vont également plus facilement vers les autres qu'elles ne le faisaient lorsqu'elles étaient scolarisées.
Lou ne pleure plus depuis plus d'un an 1/2... Elle ne s'ennuie plus...
Mi recommence à avoir doucement confiance en elle. Elle commence à s'affirmer. : )
Elles s'épanouissent chaque jour un peu plus même si elles restent des enfants sensibles, trait de caractère qui leur restera puisqu'il fait partie intégrante de ce qu'elles sont, cela ne les empêche pas de commencer à l'apprivoiser.
La non sco a changé un bon nombre de choses dans nos vies.
Ce dont je parlais auparavant : notamment la possibilité d'apprendre à leur rythme, plus de confiance en elles. Cela leur a également permis de commencer à découvrir ce qui était important pour elles, d'explorer leurs passions.
De mon côté j'ai également beaucoup appris sur elles et sur moi.
De plus prendre la décision de mieux respecter les besoins de mes enfants nous conduit doucement vers un meilleur respect de nos besoins, une alimentation plus proche de ce que nous ressentons, plus naturelle, un détachement plus important pour un certain nombre de biens matériels.
Pour autant nous apprécions toujours de vivre dans une "maison en dur" avec un minimum de confort. : )
Un stress subsiste pourtant régulièrement en ce qui me concerne : le fait de dépendre ainsi de mon mari... Je ne me sens pas redevable, je fais grandement ma part et s'il devait rénumérer quelqu'un pour tout ce que je fais, pas sûre qu'il lui resterait beaucoup à la fin du mois. ; ) Je ne m'ennuie pas, bien au contraire, j'ai tellement d'activités que je me sens régulièrement fatiguée (heureusement pas forcément épuisée) et là où j'ai encore un problème, c'est que j'ai tellement l'habitude d'être très active que j'ai beaucoup de mal à m'arrêter et à prendre du temps pour enfin m'occuper de MES projets. J'ai toutefois appris également à m'écouter davantage et j'ai ainsi intégré un groupe de théâtre qui m'a également beaucoup apporté.
J'ai suffisament de contacts extérieurs pour ne pas me sentir enfermée. J'ai suffisament d'activités intéressantes et enrichissantes pour pouvoir m'épanouir. Mais cette petite question revient parfois "et si demain nos revenus venaient à grandement diminuer ?"... Je me rassure régulièrement en me disant que je trouverais une solution, que la vie m'a joué suffisamment de tours pour savoir que je trouverais le moyen de rebondir, que d'autres mamans le font. Pour moi, mes filles restent ma priorité. Si leur bonheur, leur épanouissement, si leur offrir "racines et ailes" passent par la non sco alors nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer de leur offrir.
Pourtant je sais aussi que j'ai des projets, des dizaines d'idées en tête et que j'ai également besoin d'en réaliser une partie. Je n'ai pas envie de me réveiller un matin en me disant que je me suis oubliée, je n'ai pas envie d'un jour leur dire "vous m'êtes redevables car je me suis sacrifiée pour vous". Ce n'est pas ce que je ressens, mais je ne voudrais pas un jour le penser malgré moi. C'est pour cela que j'ai commencé le théâtre, c'est pour cela que je vais explorer d'autres voies et ça tombe bien, Mi et Lou commencent à être plus indépendantes. : )
Nous avons moins eu à justifer nos choix, non pas parce que celui-ci est approuvé par tous. Je sais très bien que nombreux sont encore ceux qui ne comprennent pas, voir n'approuvent pas. Tant pis pour eux. Je ne dirais pas que je comprends vraiment qu'on mette un enfant au collège. ; ) C'est pour moi un lieu de violence extrême, un lieu où les enfants doivent apprendre à se ressembler pour avoir une chance d'être intégré à un groupe, un lieu où ils ne peuvent apprendre à leur rythme. Pour autant, est-ce que je rejette les familles qui font ce choix ? Non parce que je conçois que certains y trouvent aussi des avantages, parce que j'estime que chacun essaie de prendre ses décisions en fonction de ce qui lui convient le mieux. Je ne pratique pas l'instruction en famille pour convaincre, je pratique l'instruction en famille parce que c'est la meilleure solution pour nous.
Aujourd'hui Mi et Lou ne se sentent plus seules. Depuis un an déjà, elles ont d'excellentes amies. Elles les voient régulièrement pour la plupart, un peu moins pour d'autres qui leur sont tout aussi précieuses mais qui habitent plus loin, cependant elles échangent souvent avec elles.
Leurs amis n'ont pas forcément le même âge qu'elles, elles parviennent pourtant à jouer, échanger avec eux dans de nombreux domaines. : )
Elles ont également commencé à sympathiser avec des enfants du village et font des activités avec plusieurs d'entre eux.
Elles vont également plus facilement vers les autres qu'elles ne le faisaient lorsqu'elles étaient scolarisées.
Lou ne pleure plus depuis plus d'un an 1/2... Elle ne s'ennuie plus...
Mi recommence à avoir doucement confiance en elle. Elle commence à s'affirmer. : )
Elles s'épanouissent chaque jour un peu plus même si elles restent des enfants sensibles, trait de caractère qui leur restera puisqu'il fait partie intégrante de ce qu'elles sont, cela ne les empêche pas de commencer à l'apprivoiser.
La non sco a changé un bon nombre de choses dans nos vies.
Ce dont je parlais auparavant : notamment la possibilité d'apprendre à leur rythme, plus de confiance en elles. Cela leur a également permis de commencer à découvrir ce qui était important pour elles, d'explorer leurs passions.
De mon côté j'ai également beaucoup appris sur elles et sur moi.
De plus prendre la décision de mieux respecter les besoins de mes enfants nous conduit doucement vers un meilleur respect de nos besoins, une alimentation plus proche de ce que nous ressentons, plus naturelle, un détachement plus important pour un certain nombre de biens matériels.
Pour autant nous apprécions toujours de vivre dans une "maison en dur" avec un minimum de confort. : )
Un stress subsiste pourtant régulièrement en ce qui me concerne : le fait de dépendre ainsi de mon mari... Je ne me sens pas redevable, je fais grandement ma part et s'il devait rénumérer quelqu'un pour tout ce que je fais, pas sûre qu'il lui resterait beaucoup à la fin du mois. ; ) Je ne m'ennuie pas, bien au contraire, j'ai tellement d'activités que je me sens régulièrement fatiguée (heureusement pas forcément épuisée) et là où j'ai encore un problème, c'est que j'ai tellement l'habitude d'être très active que j'ai beaucoup de mal à m'arrêter et à prendre du temps pour enfin m'occuper de MES projets. J'ai toutefois appris également à m'écouter davantage et j'ai ainsi intégré un groupe de théâtre qui m'a également beaucoup apporté.
J'ai suffisament de contacts extérieurs pour ne pas me sentir enfermée. J'ai suffisament d'activités intéressantes et enrichissantes pour pouvoir m'épanouir. Mais cette petite question revient parfois "et si demain nos revenus venaient à grandement diminuer ?"... Je me rassure régulièrement en me disant que je trouverais une solution, que la vie m'a joué suffisamment de tours pour savoir que je trouverais le moyen de rebondir, que d'autres mamans le font. Pour moi, mes filles restent ma priorité. Si leur bonheur, leur épanouissement, si leur offrir "racines et ailes" passent par la non sco alors nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer de leur offrir.
Pourtant je sais aussi que j'ai des projets, des dizaines d'idées en tête et que j'ai également besoin d'en réaliser une partie. Je n'ai pas envie de me réveiller un matin en me disant que je me suis oubliée, je n'ai pas envie d'un jour leur dire "vous m'êtes redevables car je me suis sacrifiée pour vous". Ce n'est pas ce que je ressens, mais je ne voudrais pas un jour le penser malgré moi. C'est pour cela que j'ai commencé le théâtre, c'est pour cela que je vais explorer d'autres voies et ça tombe bien, Mi et Lou commencent à être plus indépendantes. : )
mardi 30 juin 2009
Bilan 2 ans IEF (partie 1) : Instruction
Cette deuxième année a été plus facile sur le plan de l'instruction, nous n'avons pas eu à tâtonner comme l'an passé et nous avons pour l'instant trouvé un rythme qui nous convient.
L'an prochain, nous modifierons certainement encore quelques points, mais nous sommes contentes de l'année écoulée.
Je n'irais pas jusqu'à prétendre que tout a toujours été un long fleuve tranquille, parfois la fatigue, la déconcentration a gagné l'une ou l'autre de nous, parfois cela a entraîné quelques heurts. J'ai appris à modifier "mes plans" et à alléger le programme, les filles ont appris à déplacer d'elles-même certains apprentissages pour les faire à un autre moment.
Nous avons également vu qu'il était mieux d'alterner supports scolaires et supports ludiques de façon à ce que chacun d'entre eux soit proposé tous les jours d'instruction. De plus en faisant ce choix, nous passons un temps plus détendues ensemble puisque bien souvent il s'agit d'un jeu partagé et puis j'ai pu remarquer à quel point les supports ludiques étaient utiles lorsqu'un blocage, une difficulté se présentait.
Mi a enfin pu se réconcilier avec les mathématiques ! Elle a actuellement un niveau tout à fait correct dans ce domaine. Cela ne signifie pas que tout est toujours paisible, mais elle n'a plus besoin que je reste assise à ses côtés. Mieux elle prend parfois beaucoup de plaisir à pratiquer ceux-ci !
Quant au reste, elle a pu aller à son rythme et accélerer certains apprentissages.
Lou peut elle aussi aller plus vite dans la plupart des domaines et prendre son temps en orthographe, grammaire, conjugaison.
La question du niveau n'est pas très importante. Nous avons décidé de les laisser aller à leur rythme et pour cela il nous semble que seule l'ief le permet, donc nous continuons sans cours par correspondance.
Nous pouvons ainsi répondre à leurs demandes et intérêts, nous pouvons aller plus vite lorsqu'elles le souhaitent, moins vite lorsqu'elles en ont besoin.
Il est possible qu'elles passent leurs examens avec une année d'avance à ce rythme. Pour autant nous avons décidé de ne pas les limiter mais de ne pas non plus insister davantage.
Difficile par exemple de connaître vraiment leur niveau en sciences, géographie et histoire, nous répondons aux demandes et même si en histoire j'essaie de suivre une certaine chronologie, ce n'est pas nécessairement le cas pour la géographie et les sciences. Toujours est-il qu'elles progressent et apprennent chaque jour un peu plus !
En anglais Lou fait ce qui lui plait, Mi a choisi de commencer à approfondir cette matière.
En français, au fil des années, les enfants revoient constamment les mêmes thèmes pour y inclure de nouveaux apprentissages. Nous avons au contraire choisi de parler de quasiment tout en approfondissant en fonction des besoins, Mi et Lou ayant besoin de voir les choses dans leur globalité avant de commencer.
Les cahiers correspondent approximativement à ce qui leur convient. De toute façon nous avons de nombreux supports dans tous les domaines.
En mathématiques, même chose : beaucoup de points sont abordés, réabordés, approfondis. Lou a de véritables compétences dans ce domaine et là je ne peux que me féliciter de l'ief une fois de plus ! Comme elle se serait ennuyée plus encore dans le système classique entre ses capacités dans la plupart des matières et ses difficultés pour ce qui est étude de langue ! Parfois j'ai un frisson en pensant qu'on lui aurait peut-être proposé un redoublement au risque qu'elle se perde...
Je choisis de continuer de programmer un minimum l'instruction, toujours dans cette idée d'un possible retour à l'école même si c'est très très loin de faire partie de nos projets, dans l'optique également de les habituer à avoir une certaine rigueur dans ce qu'elles font.
Mais nous avons également envie de projets plus personnels pour les unes et les autres. Je pense qu'en insistant plus encore sur l'instruction, nous pourrions encore prendre un peu d'avance, finalement est-ce ce dont elles ont envie ? Passer le bac à 15 ans serait un motif pour me "vanter", pour elles de "frimer", mais au final à quoi cela leur servirait-il ? A quoi me sert-il d'avoir appris à lire seule à 4 ans 1/2 ? (ah si tiens à frimer ici ; ) Ben quoi, vous n'êtes pas épatés, pfff, même pas drôle, m'en fiche, je ne l'ai pas fait pour ça, mais pour pouvoir lire ! ; ))
On n'apprend pas pour les autres ou pour se glorifier, on apprend parce qu'on a envie d'apprendre. Peut-être que dans quelques temps elles me diront qu'elles ont envie de passer le bac très jeunes, j'en doute, mais ce sera leur choix. En attendant, si elles vont plus vite, elles utilisent ce temps pour ce qu'elles souhaitent, pour leurs passions, plus particulièrement le dessin, la peinture et les photos pour Mi. Lou, quant à elle, dévore des livres entiers chaque semaine.
Et cela nous convient très bien. : )
L'an prochain, nous modifierons certainement encore quelques points, mais nous sommes contentes de l'année écoulée.
Je n'irais pas jusqu'à prétendre que tout a toujours été un long fleuve tranquille, parfois la fatigue, la déconcentration a gagné l'une ou l'autre de nous, parfois cela a entraîné quelques heurts. J'ai appris à modifier "mes plans" et à alléger le programme, les filles ont appris à déplacer d'elles-même certains apprentissages pour les faire à un autre moment.
Nous avons également vu qu'il était mieux d'alterner supports scolaires et supports ludiques de façon à ce que chacun d'entre eux soit proposé tous les jours d'instruction. De plus en faisant ce choix, nous passons un temps plus détendues ensemble puisque bien souvent il s'agit d'un jeu partagé et puis j'ai pu remarquer à quel point les supports ludiques étaient utiles lorsqu'un blocage, une difficulté se présentait.
Mi a enfin pu se réconcilier avec les mathématiques ! Elle a actuellement un niveau tout à fait correct dans ce domaine. Cela ne signifie pas que tout est toujours paisible, mais elle n'a plus besoin que je reste assise à ses côtés. Mieux elle prend parfois beaucoup de plaisir à pratiquer ceux-ci !
Quant au reste, elle a pu aller à son rythme et accélerer certains apprentissages.
Lou peut elle aussi aller plus vite dans la plupart des domaines et prendre son temps en orthographe, grammaire, conjugaison.
La question du niveau n'est pas très importante. Nous avons décidé de les laisser aller à leur rythme et pour cela il nous semble que seule l'ief le permet, donc nous continuons sans cours par correspondance.
Nous pouvons ainsi répondre à leurs demandes et intérêts, nous pouvons aller plus vite lorsqu'elles le souhaitent, moins vite lorsqu'elles en ont besoin.
Il est possible qu'elles passent leurs examens avec une année d'avance à ce rythme. Pour autant nous avons décidé de ne pas les limiter mais de ne pas non plus insister davantage.
Difficile par exemple de connaître vraiment leur niveau en sciences, géographie et histoire, nous répondons aux demandes et même si en histoire j'essaie de suivre une certaine chronologie, ce n'est pas nécessairement le cas pour la géographie et les sciences. Toujours est-il qu'elles progressent et apprennent chaque jour un peu plus !
En anglais Lou fait ce qui lui plait, Mi a choisi de commencer à approfondir cette matière.
En français, au fil des années, les enfants revoient constamment les mêmes thèmes pour y inclure de nouveaux apprentissages. Nous avons au contraire choisi de parler de quasiment tout en approfondissant en fonction des besoins, Mi et Lou ayant besoin de voir les choses dans leur globalité avant de commencer.
Les cahiers correspondent approximativement à ce qui leur convient. De toute façon nous avons de nombreux supports dans tous les domaines.
En mathématiques, même chose : beaucoup de points sont abordés, réabordés, approfondis. Lou a de véritables compétences dans ce domaine et là je ne peux que me féliciter de l'ief une fois de plus ! Comme elle se serait ennuyée plus encore dans le système classique entre ses capacités dans la plupart des matières et ses difficultés pour ce qui est étude de langue ! Parfois j'ai un frisson en pensant qu'on lui aurait peut-être proposé un redoublement au risque qu'elle se perde...
Je choisis de continuer de programmer un minimum l'instruction, toujours dans cette idée d'un possible retour à l'école même si c'est très très loin de faire partie de nos projets, dans l'optique également de les habituer à avoir une certaine rigueur dans ce qu'elles font.
Mais nous avons également envie de projets plus personnels pour les unes et les autres. Je pense qu'en insistant plus encore sur l'instruction, nous pourrions encore prendre un peu d'avance, finalement est-ce ce dont elles ont envie ? Passer le bac à 15 ans serait un motif pour me "vanter", pour elles de "frimer", mais au final à quoi cela leur servirait-il ? A quoi me sert-il d'avoir appris à lire seule à 4 ans 1/2 ? (ah si tiens à frimer ici ; ) Ben quoi, vous n'êtes pas épatés, pfff, même pas drôle, m'en fiche, je ne l'ai pas fait pour ça, mais pour pouvoir lire ! ; ))
On n'apprend pas pour les autres ou pour se glorifier, on apprend parce qu'on a envie d'apprendre. Peut-être que dans quelques temps elles me diront qu'elles ont envie de passer le bac très jeunes, j'en doute, mais ce sera leur choix. En attendant, si elles vont plus vite, elles utilisent ce temps pour ce qu'elles souhaitent, pour leurs passions, plus particulièrement le dessin, la peinture et les photos pour Mi. Lou, quant à elle, dévore des livres entiers chaque semaine.
Et cela nous convient très bien. : )
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lundi 29 juin 2009
Vacances et cahier jeux-révisions

Depuis jeudi, nous sommes donc en vacances jusqu'à la fin août !
Mi et Lou n'imaginaient pas ne rien faire pendant celles-ci, elles ont cherché et trouvé ce cachier qui proposent bien quelques révisions mais faites essentiellement de façon ludique.
En attendant nous passerons les deux prochains mois sans que je leur demande quoi que ce soit ! C'est pour nous une totale liberté ! Si finalement elles ne font pas leurs cahiers, tant pis (cela m'étonnerait toutefois elles sont si contentes de ceux-ci qu'elles les utilisent déjà !)! Je ne compte pas leur proposer d'exercices divers durant cette période. Nous nous contenterons d'apprendre en vivant librement. : ))
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